Quelle impression de Proust comme écrivain ?Quelle impression de Proust comme écrivain ? Après Joyce dont nous arrivons de lire l'Ulysses Proust me semble une écrivain ordinaire et leger à lire. Il tend à utiliser des methodes et expressions ordinaires, langage normale, pas des complications comme Joyce qui joue avec la langage, avec expressions, mots imaginaires. Autres characteristuques de Proust : il utilise dialogue, ce qui fait la concentration de lecteur facile, il ne fixe pas très rigorousement sa narration à la course du temps, bien qu'il est a la recherche du temps perdu, ce qui confuse un peu le lecteur. Une grande mérite de Proust est qu'il reussit à faire son lecteur mémoriser son propre temps perdu.Impression de Proust comme garçon ?On est un peu en confusion : est-ce que Proust narrate de soi-même ou de une famille fictive ? Ou s'il parle de soi-même, est-ce qu'il parle la vérité ou la vérité librement transforme par la liberté d'ecrivain ? Cette question n'est pas définitivement résolu même après la lecture du livre. En tout cas l'image de jeune garçon est très vivide. Le lecteur se demande, s'il puisse il-même memoriser sa jeunesse à une manière comparable à Proust. On se demande aussi quelles son les différénces entre la vie de Proust en années de 1920 et la vie de lecteur en années de 1940-50 ? Proust a vecu la vie en une contacte immediate avec la haute culture, tandis que le lecteur en ce cas-ci n'a pas experiencé 'haute culture' que par intermediaire de système de l'éducation. Une grande mérite de Proust est qu'il fait le lecteur memoriser sa propre jeunesse.Classes socialesC'est étonnant comme les différences de classes sociales sont encore grandes en années de 1920 comparées de celles des années 1950. Car je crois que c'est une question plutôt de temps que de la société, cela veut dire que différences entre la France et la Finlande. Dans mon enfance les familles étaient encore grandes et il y avait encore des serviteurs aussi en familles des agriculteurs comme la mienne. Mais les serviteurs mangeaient dans la table de famille et se comportaient plutôt comme camarades de travail que subordinaires. Ils participaient aussi à l'élevage des enfants et les enfants ne les regardaient pas comme serviteurs, mais comme adultes en général.Proust et l'environment naturelProust est un vrai connaisseur et amateur de la nature, de l'environnement. Il connaît particulièrement la végétation, les fleurs et les arbres et fait continuellement des observations sur eux et sur la pluie et le soleil. Il y a proménades aux oeils ouverts pour toute phénomenon de nature, le cours de fleuve, jeu des poissons, ...Tante LéonieComme j'ai dit dans mes commentaires finnois, 'Tante Léonie' aurait été un titre aussi bon comme 'La coté de...'. Tante Léonie est une personne centrale dans l'histoire de Proust. La grande carousselle se tourne autour de la tante qui se trouve dans le centre de la vie quotidienne. Rien ne s'echappe son attention, bien qu'elle a seulement une fenêtre comme point d'observation. Elle est rapporté de tout évenement et tout se coule selon une horaire fixe. Toute irreguliarité n'est pas permise. On court à la place de seulement marcher si le proménade soit retardé. On compete de la popularité en face de la tante. Et la tante suit le régle de 'divide et impera' pour maintenir son autorité. Elle a des personnes favories et celles des rélations obligatoires.Proust et les jeunes fillesOh la rêverie sur les jeunes filles ! Comme c'est importante dans la vie des adolesdcents ! On en parle plus rarement qu'on se y laisse aller - à ce que je me souviens correctement. Proust, bien que écrit de sa jeunesse dizines d'années plus tard, n'a pas oubli. Jeunes filles de voisinage, Swann et Vinteuil, qui on connaît personnellement, une femme de paysan, une autre completement imaginaire " naissait pendant mon sommeil d'une fausse position de ma cuisse ", femmes de l'age plus mûr, toutes sont bonnes pour rêverie adolescent. Et la meilleure de tout, sa propre mère, qui physiquement nourrit la sensualité de cet jeune homme. Quelques scènes entre le fils et la mère sont presque repugnant à mon goût, mais en général je considère très ingenieuse la manière de Proust de traitement de ce chose délicate de réveil de sexualité d'un adolescent.Proust et la haute cultureIl est facile de voir que Proust est un homme de haute culture, il l'a déjà hérité de l'enfance, de sa famille. On lit du meilleure litterature, va au théatre, bien que pas les enfants. Mais on ne seulement lit et voit, ma aussi parle et discute ces choses-là. Cela se peut seulement passer si la famille participe à la vie culturelle. Ici il y a une difference distincte de la vie de ce lecteur, qui a seulement pu accueillir la haute culture comme prémière génération.Y-a-t on trouvé le temps perdu ?Sans aucun doût on le trouve tout le temps au cours de lecture. Et comme je l'ai déjà souligné, on ne trouve pas seulement le temps perdu de Proust mais aussi celui du lecteur. Je crois que c'est justement cette capacité de l'auteur de reveiller la désire chez le lecteur de plonger à son propre passé pour une exploration plaisante. On en est reconnaissant à Proust.
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Asko Korpela 20040504 (20040504) o
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